page 3 :
"Seulement voilà, je pense de la littérature, et des écrits vains, la même chose que Debord, à l’époque de la création de Baba Sobol. Pour être très bref : nous pensions qu’elle est souvent une fuite, un évitement, un alibi, une échappatoire."
Ici bientôt un texte, titré LES CRIS VAINS, où l'on verra la poésie naître du chaos même de la déconvenue et d'un constat d'échec patent, texte qui nous rappellera que la littérature relève d'un art de vivre, autrement dit de l'élan vital et accessoirement d'une graphothérapie naturelle.
EN RÉPONSE À :
page 3 "L'OPIUM DES INTELLECTUELS"