ÉTRONISME INFATUÉ, PATENTÉ, & NANTI TOUT PERCLUS DE NÉANT MODERNISTE LA SPIRALE DE LA MORT (DE L'ART) ou : comment faire du neuf fringant, clinquant avec du vieux décâti, pourri. Reçu d'"ARTPRICE" <noreply@artprice.net>, le 10 novembre 2008 LaSpirale.org magazine culte né au début des années 90 (Mutations pop & crash culture anthologie de la Spirale) renaît de ses cendres. En dessous, en marge, contre... La position de La Spirale, "eZine for Art Digital Mutants", est "ailleurs", hors média, hors culture. La Spirale ne s'intéresse qu'à l'underground, la contre-culture, à « tous ces allumés qui annoncent le monde de demain », dit Laurent Courau, le fondateur. http://www.laspirale.org/ Découvrez dans l'édition spéciale aux portes du chaos, l'entretien sulfureux mené par Laurent Courau avec thierry Ehrmann et Lukas Zpira. http://www.laspirale.org/texte.php?id=151 ARTPRICE (rien que le nom est un programme) est un site (http://web.artprice.com) où je me rends de temps à autre afin de rechercher des informations gratuites dès que je peux, ou payantes quand je ne peux pas faire autrement, sur les plasticiens, morts de préférence (peintres, sculpteurs, graveurs, photographes...). Celui qui est derrière cette entreprise capitaliste est un quadragénaire milliardaire, un certain Erhmann qui se fait une gloire d'être polygame et ose se prétendre : a n a r c h i s t e !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Sur Internet, il fait son "petit commerce" à partir d'une base de données constituée de catalogues de ventes d'oeuvres d'art de tous temps, toutes époques. J'ai vu l'individu, une fois à la télé, pour une journée porte ouverte dans son gourbi artistique (ce n'est pas la baraque, ni la propriété autour, qui est un gourbi, mais l'art (rions !) qui y est entreposé). J'en ai aperçu des morceaux par la petite lucarne. Tout est dans le titre de ce genre de sculpture (il semble y avoir beaucoup de sculptures, enfin de bricolages de bouts de ferrailles et autres déchets). Il faut dire qu'il a élu domicile dans un village tranquille du Sud de la France. Depuis quelques années, le maire du village lui fait un procès pour défiguration du site !!! Les bulldozers menacent. C'est dire si l'art qu'il expose semble conséquent !!! Je sais, "le vil peuple" peut se tromper. Certes, certes. Personnellement je suis contre l'usage de bulldozer contre toute forme d'art, ou pseudo-art quel qu'il soit. Mais ma philantropie n'ira pas jusqu'à signer la pétition qu'il fait circuler sur Internet pour le défendre. L'individu est trop, comment dire, "escroc" politiquement parlant. A-t-on déjà vu des milliardaires anarchistes ? Des milliardaires grands seigneurs, mécènes, intelligents, ouverts : oui, mais c'est autre chose. C'est la classe. Lui n'a pas la classe mais l'agressivité barbare, la "provoc." confortable, le fric à ras les pâquerettes de son "anart". Voila, j'ai trouvé : cet homme n'est pas un "anar" mais un "anart". Installé dans une vieille et grosse demeure bourgeoise, il y emploie des gens à informer les internautes sur la peinture et surtout le cours "frical" des peintres. Il m'intéresse pour récupérer des images d'oeuvres rares et de moi chéries, que ce grand contestataire demande de ne pas reproduire, tout en en vendant lui-même des copies électroniques !!!. Les salariés de l'"anarchiste" respectueux des droits d'auteur, qui ne pousse pas la générosité jusqu'à diffuser gracieusement des reproductions d'oeuvres d'art, travaillent dans une sorte de sinistre bunker !!! Cet "animateur d'art" de premier plan (je veux dire : qui sait se mettre en avant) a donc demandé à des "artistes" décadents et fumistes (des malins) de décorer sa vieille demeure pour en faire un capharnaüm. Une désolation de la connerie, de l'absence de tout goût et de toute sensibilité, dangereuse car financièrement puissante. Que deviendrait l'art ancien ou véritable, fruit d'un métier, d'une pensée, d'une sensibilité, entre les mains de tels zigotos ? Ils en feraient peut-être des collages, des "patchworks", des réemplois en morceaux, des autodafés géants artistes. La vraie Joconde vraiment emmoustachée à la Duchamp (le pitre). Les statues de Maillol concassées à la Mathieu (autre pitre) et le boléro de Ravel revisité à la sauce Pierre Henri (encore autre pitre, mais ce n'est pas le pire de la bande boulézienne, pitre des débuts de la musique électronique, du neuf à son époque, mais pas spécialement beau ou "émotionnant" pour ça). Enfin, il n'y a jamais très loin de "pitre" à "pitoyable". Un degré de plus dans la décadence et la destruction de l'art réel en l'englobant, pour en faire un titre à la + Isou (paix à son âme). Je trouve à ses zozos le culot et l'enflure des parvenus cultivés de façade, faussement cultivés, pour qui l'art est un jeu, une distraction de rentier revenu de tout, s'ennuyant ; d'oisifs. Fric, combien ça pèse ? Une forme de barbarie destructrice du Beau se cache derrière ces esprits faussement libres et profondément totalitaires. Des ayatollahs en puissance. L'exact opposé de l'esprit artiste. Ce que peut donner le fric, le mauvais goût et une volonté démoniaque de puissance ! Erhmann fait partie d'une confrérie sortant des égouts toutes les raclures de l'esprit attardé ou décadent (gouroux, exorcistes, tourneurs de tables, prévisionnistes économiques, pornographes du plus bas étage et j'en passe) pour en faire les porteurs d'un renouveau (sic !) de l'art Les professions des membres de la confrérie (bons bourgeois modernistes) montrent qu'ils sont là pour rigoler comme des potaches, ou pour en vivre pour les plus malins !!!!! Ils se foutent du monde ! À gerber ! Les gros bourges de la "contestation". "Il faur arrêter de déconstruire" "Il est temps de construire" disent-ils péremptoirement. Mais construire quoi donc ? Du néant, du laid, de l'hideux ou de racoleur. Au mieux, au moins pire, du reviens-y décadent des années des Trente Glorieuses. Je ne serais pas étonné qu'ils trouvent dans Debord et Vaneigem des arguments de leur "esthétique", de leur "éthique", de leur mode de vie, de leur "avant-gardisme" de foire. Marionnettes. Le situationnisme ou la maladie sénile de la révolution avortée. Je ne crois pas me tromper sur l'essence de leur nullité. Leur langage seul est déjà révélateur. Et leurs centres d'intérêt. Ils prétendent faire de l'art parce qu'ils possédent des machines et du fric. Cela me fait penser (restons-en à un seul exemple, ça suffira) à ceux qui faisaient des peintures aux kilomètres à l'aide d'une machine, de la peinture d'art bien sûr, critiqués en son temps par l'IS, qui n'était pas elle non plus exempte de contradictions. Je vois en eux des escrocs dangereux et fous, presque agressifs, ressemblant étrangement dans leur mentalité aux barbares des banlieues ou à la cour de l'indigne président de la raie publique que les cons de français ont élu. Attiré par tout ce qui est le plus taré et débile, l'insignifiant, le néant, insensible et inhumain, ils prétendent y trouver l'essence du neuf et le renouveau artistique et culturel. Pas un seul instant ils ne contestent la société marchande, l'industrie culturelle et ils n'ont pas même un semblant de savoir-faire traditionnel entre leurs mains. Décadents sans oeuvre. Dingos. Friqués. Fêlés. Le vrai danger. Faussement cultivés. Dealer du néant à jactanse. Le vomis frais à demeure sur leur plastron, ils pérorent d'importance. Ils se prétendent même "hors-média", marginaux, les taches. Je crois y retrouver beaucoup de ces anciennes revues débilement de gauche comme Actuel ou Le Globe. Du pareil au même, mais sur Internet. Décadence de nouveaux riches attristants. achevé le 22 12 08
page 7- NE RIEZ PAS, CECI EST UNE OEUVRE D'ART ! - D'UN PETIT ENFANT, ALORS ? ... UN GRAFFITO SANS SENS APPARENT AUCUN ? - NON ! D'UN "ARTISTE" D'ALORS 35 ANS, DÉNOMMÉ WOLS. - ON DIRAIT DU MICHAUX, MAIS EN PIRE. C'EST COMMENT SON TITRE ? TROU DU LUC, NICHONS ET TÉTONS POILUS ? OU COUILLONS TRÈS ABÎMÉS ? - NON PAS ! IL Y EN A QUATRE COMME ÇA. QUATRE POINTES SÈCHES DU MÊME ACABIT, DANS UN OUVRAGE D'UN CERTAIN JEAN-SAÜL PARTRE INTITULÉ "VISAGES". C'EST DONC UN VISAGE. CET "ARTISTE", QUI AVAIT FUI LE RÉGIME NAZI, "EST CONSIDÉRÉ COMME UN PIONNIER ET UN REPRÉSENTANT IMPORTANT DU TACHISME ET DE L'ART INFORMEL EN EUROPE" NOUS DIT UN CATALOGUE DE VENTE, QUI PROPOSE SANS RIRE, AUX GOGOS AMATEURS DE "BONS PLACEMENTS" - ENFIN LE TEMPS QUE ÇA DURERA - UN EXEMPLAIRE DE L'ÉDITION ORIGINALE DE CETTE PLAQUETTE DE 46 PAGES, POUR LA MODIQUE SOMME DE 15.000 EUROS. - TOUT UN CHACUN A LE DROIT DE SE PRÉTENDRE ARTISTE. EN ATTENDANT, ÇA FAIT CHÈRE LA PAGE DE PAPIER, MÊME S'IL S'AGIT DE PAPIER DE CHINE, SURTOUT QUAND ON SAIT QUE WOLS VÉCU EN FRANCE DANS UN "EXTRÊME DÉNUEMENT". SALAUDS DE RICHES, SALAUDS DE LIBRAIRES. HONTE D'AUCUNE SORTE ! QUELQU'UN ME DIT : - JE NE CONNAIS RIEN AU PERSONNAGE ; MAIS C'ÉTAIT UN ALCOOLIQUE QUI DEVAIT DÉLIRER ! - TOUT JUSTE, "IL AVAIT UNE FORTE DÉPENDANCE À L'ALCOOL" NOUS DIT ENCORE LE CATALOGUE DE LUXE... - C'EST LE MOINS QU'ON PUISSE DIRE, COMME MICHAUX ÉTAIT DÉPENDANT DE LA DROGUE... - QUAND J'ÉTAIS ADOLESCENT, IL M'EST ARRIVÉ DE VISITER LE PETIT MUSÉE DE LA VILLE DE BRANTÔME ; ON Y EXPOSAIT LES DESSINS AUX CRAYONS DE COULEURS CRIARDES DE QUELQU'UN QUE L'ON PRÉSENTAIT COMME UN FOU. C'ÉTAIT AUTREMENT RELEVÉ. J'AURAIS BIEN VOULU ÊTRE FOU COMME LUI, POUR ÊTRE CAPABLE DE RÉALISER CE QU'IL FAISAIT. LÀ, JE PLAINS L'ARTISTE. MAIS APRÈS TOUT, IL S'ÉTAIT PEUT-ÊTRE MIS AU DIAPASON DE JEAN-SAÜL ! IL N'Y AURAIT PAS UN TAENIA CERF-VOLANT VERS LE HAUT DU DESSIN ? JE TROUVE SES GRAINS DE BEAUTÉ POILUS NETTEMENT MOINS PARLANTS ET MOINS TALENTUEUX QUE CEUX DES PERSONNAGES À LA DUBOUT. ENFIN !... LES GOÛTS ET LES COULEURS !... 15.000 EUROS POUR ÇA, Y A DU BOUFFON. IL EST VRAI QUE L'ARGENT N'EST QUE DU VENT.
page 8pointe sèche de Wolfgang Schuze dit Wols (1913-1951) pour l'ouvrage bibliophilique (sic) de Jean-Saül Partre "Visages" (Paris, Seghers, 1948).
Les Amis d'Alfred JarryLE CROC À PHYNANCES, LA TRAPPE À NOBLAILLONS, LA MACHINE À DÉCERVELER, ET POUR TOUT ACHEVER, LA POMPE À MERDRE !!!
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