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empreinte digitale
page 12CORSE - STATUE MENHIR NATIVU
page 11Constantin Brancusi (1876-1957), le Baiser (1910), statue de pierre sur la tombe de T. Rachevkaïa. Monument funéraire en souvenir d’une jeune fille russe qui s’est suicidée par amour, cimetière parisien du Montparnasse. Les bustes des deux corps, prolongés par leurs jambes repliées et accolées, rappellent la tradition roumaine qui consiste à planter deux arbres l’un à côte de l’autre, près d’une tombe. Ils évoquent la force de l’amour face à l’éternité. « J’ai voulu évoquer non seulement le souvenir de ce couple unique mais celui de tous les couples du monde qui ont connu l’amour avant de quitter la vie » (source Centre Pompidou)
dalle de couloir gravée, allée couverte (dolmen à couloir) de Gavr'inis (Bretagne) Gavr'inis : île de la Chèvre ; Capr'insula fin du IVème millénaire avant le Crucifié pour rien, peau de balle et balai de crin.
statue-cube égyptienne
Art moderne, art vivant, art d'avant-garde. Je laisse ces mots aux pédants et aux progressistes heureux de l'inculture. Il n'y a pas de progrès en Art, mais beaucoup de régressions par contre. Les civilisations naissent, se développent et meurent. Et certaines mêmes, au climax de leur puissance et de leur extension territoriale non rien de Bien, de Beau, de Bon, d'humain et de saine rebellion à proposer. Voir l'affligence interloquée de notre époque amerloquée et veaudorisée. Certains disent : "je ne veux pas connaître l'homme, seul l'artiste, et son oeuvre surtout, m'intéressent." Je suis de moins en moins d'accord avec cette opinion. Il faut un minimum de cohérence entre l'homme et l'artiste, l'écrivain. Autrement c'est du flanc, de la poudre aux yeux, de l'art distraction ou de l'odieux art à phynances. Seul l'art vécu de l'intérieur, ressenti au tréfonds des tripes, du cerveau et du coeur, seul l'art existentiel, seul l'art vital me préoccupe. Et les artistes vitaux, existentiels, essentiels - qui expriment l'essence de la vie, de la nature, de l'humanité, l'absurdité des normes, des conventions sociales, des moeurs et du médiocre train-train humain... Que peut y comprendre le petit milieu poétique contemporain, patenté d'étroitesse d'esprit, entaché de mesquinerie égoïste et de stériles polémiques, tout ce petit réseau de revuistes nombrilistes et satisfaits, constitué pour l'essentiel de petits contestataires à la noix, à la dernière mode du jour, bien de chez nous, heureux de vivre ou "p'tits profs" bien établis, dont certains sont même "spécialistes" (quel mot affreux) en poétique sans un soupçon de poésie et partant chantres d'ayatollesques niaiseries compulsives ou d'explications psychologistes à la petite semaine, et dont l'art est à l'avenant (et les émotions à lavements), dans l'état de délabrement mental, moral, solidaire de notre société à la Poésie, à la littérature et à l'Art moribonds ?
En 1965 alors qu’Antoine et Charles Gilormini travaillent leur vigne à l’aide d’une charrue au lieu dit Nativu (d’où le nom de la statue), ils mettent au jour une statue menhir. Comme on peut le voir, lors de la découverte, celle-ci a été coupée par le soc de la charrue, mais fort heureusement, Nativu a pu être restauré. Nativu date de l’âge de bronze (4000 à 2000 avant Jésus Christ). Elle mesure 2m30 de hauteur, 30cm d’épaisseur et une largeur de 60cm au niveau des épaules. Elle est taillée dans du calcaire marin. Aujourd’hui, Nativu est exposé dans un abri en pierres calcaires du jardin Marcel Delaire, face à l’église Saint-Martin de Patrimonio.