chaise percée château de Versailles
Les Amis d'Alfred Jarry retour à l'accueilRENDRE LA HONTE ENCORE PLUS HONTEUSE EN LA LIVRANT À LA PUBLICITÉ
Troisième billet ÉTRONS SUR LE FRONT DE L'HÂRT ENTÉRIQUE La pompe à merdre ! madame la Mère Ubu. (Père Ubu) Prenez les masques. Sortez les citernes à vidange. Rejoignez vite les zones d'épandage, les égouts, la voirie publique et les ratières. Cela ne s'invente pas. Au programme officiel des cours d'Arts Plastiques de l'année scolaire présente (2008-2009) destiné à tous les élèves des lycées français, il est une certaine cassette-vidéo qui contient un chef d'œuvre. Le mot est même trop faible. Les enseignants pipent un peu, mais pas plus. Mais que sont encore les enseignants de nos jours ? Il s'agit d'un… Comment dire ? D'une étronnerie. C’est le mot, il n’y en a pas d’autre. Il est exact. Jugez vous-même, non en images, je ne voudrais pas salir vos écrans d'ordinateur et encore moins faire de la réclame pour l'indigence artistique, la fumisterie, le pseudo-scandale. Je ne dirai même pas le nom de son auteur. D'ailleurs, je l'ai oublié et le jette bien volontiers aux gogues de la décadence humaine, en ces pages, déjà décriée. Dans l'oubli éternel j'espère. Il pue l’excrémentiel démentiel. Imaginez une caméra de poche installée au fond d'une cuvette de chiottes, focal vers le haut et en marche. Un type assis sur la lunette de l'entéro-culture (sic) ; en l'occurrence nous l'appellerons l'Hârtiste avec un "h" aspiré – à moins qu'il ne s'agisse du hash qu’il a aspiré au préalable. Et tout un jeu de sphincters se dilatant et se rétractant alternativement, tout pendant qu'un magnifique étron, naît, se développe et finit par jaillir en son entier, éjecté en fèces par l'anus sublime du dit hârtiste pas triste. Voilà qui n'est pas rien, diront les esthètes de la décadence friquée, à côté d'une banale toile blanche sur fond blanc qu'on nous ressasse régulièrement en réchauffé depuis un siècle. Le film sans image et à texte raréfié, nous a déjà été fait par Debord au début des années 50 avec Hurlements en Faveur de Sade, une pochade de jeunesse au titre provocateur, où il n’y a pas plus de hurlements que de sadisme, comme il n’y a pas, à la même époque, de Cantatrice chauve dans le pièce éponyme et éternellement rejouée depuis, d’Ionesco. La fin des années 50 a connu la musique délabrée à la Cage, avec piano désaccordé et objets divers empêchant les cordes de sonner librement sous les marteaux. Le livre blanc sans texte a été également fait, et le rap de l’inculture nous livre de nos jours encore ses déjections de bruit et de fureur médiocres et convenus des barbares. Les contenus de poubelles livrés à des expositions dès 1960, le jet d'un pot de peinture en direct sur une toile à la télé début des années 70, signée Mathieu, la bagnole réduite en cube décrétée objet d’art par César. La liste des minables est interminable. Cet hârt mort est argenté. D’autre part, les vrais chefs d’oeuvre sont devenus hors de prix et destinés aux coffres des nantis, comme placement mobilier, pendant que certains acryliques de tableaux sans savoir-faire, s'effacent en quelques années, occasionnant des procès entre amateurs dupés et producteurs de nullité. À Beaubourg une pissotière moderne couchée, même pas vespasienne en tôle ajourée, affiche le zéro absolu de l’Art. Mais revenons à l’étronniste. Vous ne croyez pas le fait vrai ? Vous êtes sceptiques, vraiment ? Mon information n'est pourtant pas fausse. En ces temps automnaux, à Nantes, il suffit de s’aventurer, de passer poterne à main droite, et de rejoindre la salle d'exposition la plus prestigieuse de la ville de Nantes, au sein du château des ducs de Bretagne tout nouvellement restauré, pour voir l’ampleur des dégâts. L‘oeuvre in extenso de l’entérohârtiste est livrée à la contemplation des imbéciles, sans tabou. Je raconte par ouï-dire, ça fait déjà le tour de la ville, quand même indignée et dégoûtée par cet hârt vomitif et répulsif. Étonnez-vous que les gens rient lorsque quelqu’un se dit artiste ou poète. En effet, sous les projecteurs, se laissent admirer toute une série de portraits : des photographies d'étrons anusés par notre brillant Hârtiste. Comme quoi l'hârt entérique existe et est bien intégralement de la merdre. Art de Cloaca Maxima. L’indigne pantin, l’immonde fienteux ; de ce personnage à vidanges, j’ai eu quelques informations. Dois-je le dire, ce n’est pas à l’honneur de la cité, il est nantais. Il fût autrefois instituteur et par appât du gain, désir de gagner du pognon (il l’a expliqué à droite et à gauche), il a décidé de faire dans l’hârt le plus décadent qui soit, celui qui rapporte pèze à peu de frais quand on a aucun talent, aucune révolte, toute absence d’état d’âme artiste. En nos temps de la bourgeoisie, de la lumpen-bourgeoisie, il y aura toujours des abrutis friqués et des épatés incultes, ou pseudo contestataires, pour entretenir les pires modes hârtistiques qui parasitent l’élan artistique véritable et quasi sacré. Qui se ressemblent, s'assemblent. J’imagine bien sa seigneurie le marquis de L’Île Sainte-Anne, accompagné de son échevin à l’inculture, maître Anacharsis, inaugurant de concert l’exposition, en extase devant les déjections « goûtues » au-delà même du mauvais goût. Je ne crois pas être réactionnaire en déclarant que cet Hârt de mauvaise fumisterie à fric est totalement dégénéré. Il est des cons, il est des bites pour aller contempler cet étronnage d'un autre âge, celui de pipi-caca. Pas celui de Titicaca qui est postérieur, si je puis dire, bien qu'antérieur. Plus fort encore, les élèves en art plastique ont été conviés par leurs professeurs, pourtant réticents – mais il faut bien respecter le programme – à une sortie collective consacrée à l’hârt entérique. Le musée des Beaux Arts est à quelques centaines de mètres de la zone d’épandage qui pollue l'intérieur du château vénérable. Je ne sais si certains bifurquent vers cet autre lieu qu’il ne faut pas confondre avec les lieux. Le coup de l’étron, nous l’avons déjà subi dans un film soixante-huitard, qui avec le recul m’apparaît comme faussement révolutionnaire et totalement racoleur, intitulé La Fiancée du Capitaine, du temps de la belle jeunesse de Bernadette Lafont. En quelque communauté d’une ville nordique à canaux, tout un ensemble de gugus dansent la valse à poils. Puis un crâne rasé "contestataire" défèque en public et fait admirer, dans un plat, son étron, par les gens présents qui s'extasient. De fait, il manque de radicalisme : il aurait dû le remanger ou se rouler dedans, comme font les chiens en leur parfumerie naturelle. Mais on peut remonter encore plus haut : sur l’un des murs de la cathédrale de Saint-Brieuc, au-dessus de ce qui était naguère l’échoppe d’un boucher adossée à l’édifice, on peut voir une curieuse statue, évoquée autre fois par Max Jacob et Louis Guilloux : celle du Saint-Chiot, figurine accroupie, foetale et déféquante, qui serre entre ses dents un objet difficilement identifiable. Ce Saint-Chiot est tout simplement l'enseigne en pierre qui aux temps passés, annonçait au chevet de la cathédrale, les latrines du chapitre. Enfin, je ne serais pas étonné, qu’en plus de la publicité nationale, l’hârtiste entérique nantais ne soit subventionné d’une manière ou d’une autre par l’argent public, confirmant en cela le vieil adage qui dit que « l’argent n’a pas d’odeur. » le 29 novembre 2008. PS Je suggère au pauvre merdeux d'entéro-cultureux, à l'étronartiste Merdrocu, de se lancer dans le baroque de son hârt : the dysenteric art (en anglais dans le texte, ça fait plus noble dans la décadence et tellement plus chébran). N'en v'la-t-y pas de jolies formes et de jolies couleurs à venir !
LE CROC À PHYNANCES, LA TRAPPE À NOBLAILLONS, LA MACHINE À DÉCERVELER, ET POUR TOUT ACHEVER, LA POMPE À MERDRE !!!
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